— Étape 01
Les fondations
- Mindset
- Marketing digital
- Bases du métier
- Intro réseaux sociaux
J’ai créé Woman Social Media Academy après mon accouchement prématuré, depuis le canapé, pendant les siestes de mon fils. Mais l’envie de liberté, elle, est née bien avant lui.
Mon fils Aylon est né prématuré à 7 mois et demi. Notre séjour à l’hôpital a duré longtemps. C’est là que j’ai compris quelque chose que je n’avais jamais ressenti aussi fort.
Si j’étais salariée, j’aurais dû appeler mon patron pour lui expliquer que mon fils était hospitalisé. Et que pour l’instant, il n’y avait pas de quoi.
Autour de moi, je regardais mes copines, devenues mamans en même temps que moi, devoir laisser leur bébé à 3 mois pour reprendre le travail. Un crève-cœur. Un faux choix.
Et puis j’ai pensé à toutes celles qui ne sont pas mamans : les salariées qui rêvent d’autre chose, les femmes en reconversion, celles qui veulent voyager, choisir leurs clientes, construire quelque chose à elles. Pour des raisons qui leur appartiennent.
C’est là que l’idée de WSMA a vraiment pris forme.
Quand je suis sortie du lycée, je ne savais pas ce que je voulais faire. Pas du tout. Ma toute première idée, c’était déjà le community management — j’en avais entendu parler, ça me parlait. Mais il n’y avait pas d’école pour ça à l’époque, et personne ne te conseille de partir là-dedans.
À la base, je voulais prendre une année sabbatique. À la place, je me suis retrouvée à Paris, aux Cours Florent ET dans une école de mode en parallèle. Et puis le Covid est arrivé.
Je suis rentrée à La Réunion. Les cours sont passés en distanciel, et j’ai vite réalisé que c’était un enfer — et surtout que dans 3 ans, je ne saurais toujours pas quoi faire. J’ai arrêté les deux écoles.
J’ai essayé la boîte de transport de mon père. Un milieu très masculin que je connaissais bien. Au début, ça allait. Mais je voyais ma mère exploser dans le digital, et je voyais qu’elle avait une liberté que je n’avais pas.
J’ai rejoint ma famille à l’Île Maurice. Là-bas, je me suis formée au community management, à l’assistanat virtuel. Pendant 3 ans, j’ai fait du community management pour de vrais clients, à temps plein, depuis mon canapé.
J’ai vu de l’intérieur ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et j’ai compris une chose qui me sert encore aujourd’hui : il y a un monde entre les gens formés en école et ceux qui sont sur le terrain.
Puis Aylon est arrivé. Et tout est devenu clair.
On me dit souvent que le marché des Community Managers est saturé. C’est faux.
Quand mes clientes ou mes proches cherchent un CM, elles galèrent. Trouver quelqu’un de vraiment formé, à qui faire confiance, qui comprend leur business — c’est devenu très compliqué.
Le marché est saturé en amateurs qui postent 3 photos par semaine pour 200€/mois. Il est désespérément ouvert pour des pros structurées, avec une vraie méthode.
Et l’IA dans tout ça ? L’IA est un outil. Un outil dont tu ne peux pas te passer en tant que Community Manager. Mais ce n’est pas un outil qui va te remplacer. L’IA va te remplacer si tu ne l’utilises pas.
Community Manager professionnelle, experte Facebook et LinkedIn. Elle co-anime les sessions live de WSMA et apporte sa propre expérience terrain. Avec elle, tu as deux mentors qui vivent et exercent ce métier au quotidien.
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J’ai créé WSMA pour tendre la main à toutes les femmes qui se reconnaissent dans une partie de mon histoire.
Celles qui sont en post-partum et veulent garder leur autonomie financière. Celles qui sont salariées et étouffent dans leur CDI. Celles qui ne sont pas (encore) mamans mais veulent construire quelque chose à elles. Celles qui rêvent de voyager, de bosser à leur rythme, de choisir leur vie.
"Devenir maman a été mon déclencheur. Ta liberté, c'est ta définition."